« Personne ne se rendra compte que je suis mort » : de la solitude résidentielle à la mort sociale

Par Camille Duthy
Français

Les situations conduisant à la monorésidentialité sont multiples mais elles ont toutes en commun de priver l’individu de sociabilité résidentielle. Il fait alors l’épreuve, parfois difficilement, de temporalités spécifiques, qui nécessitent, pour être supportées, le déploiement de stratégies relationnelles adaptées sans lesquelles l’épreuve peut se traduire par l’angoisse de mourir seul chez soi. La mort physique imaginée se double donc d’une mort sociale qui signe le délitement du lien social tissé autour de celui qui vit seul.

  • Sentiment de solitude
  • Solitude résidentielle
  • Mort solitaire
  • Monorésidentialité
  • Mort sociale
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